domingo, 20 de marzo de 2011

Guerre en Libye Washington regarde se lever « l’aube de l’odyssée » africaine

par Thierry Meyssan*

Les frappes françaises sur la Libye ne sont pas une opération française, mais une sous-traitance de l’opérationOdyssey Dawn placée sous l’autorité de l’US AfriCom. Elles n’ont pas pour objet de secourir les populations civiles libyennes, mais elles prétextent de la situation pour ouvrir la voie au débarquement des forces états-uniennes sur le continent noir, observe Thierry Meyssan.

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Au sommet de Londres du 2 novembre 2010, la France a décidé de faire Défense commune avec les Britanniques, qui dépendent des Etats-Unis.

Ce sont la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis qui ont proposé au Conseil de sécurité des Nations Unies le texte adopté en tant que résolution 1793, instituant une zone d’exclusion aérienne au dessus de la Libye.

Cette initiative doit se comprendre de deux manières :
Premièrement, Barack Obama ne souhaitait pas endosser vis-à-vis de son opinion publique intérieure une troisième guerre dans le monde musulman, après celles dans lesquelles son pays est embourbé, en Afghanistan et en Irak. Washington a donc préféré déléguer cette opération à ses alliés.
Deuxièmement, Nicolas Sarkozy—qui représente les intérêts états-uniens partisans de la « relation spéciale » entre Londres et Washington— s’est efforcé prioritairement depuis le début de son mandat de rapprocher les défenses françaises et britanniques. Il y est parvenu avec les accords de défense du 2 novembre 2010 et trouve dans la crise libyenne l’occasion d’une action commune.

Avec le retour dans le commandement intégré de l’OTAN, voté le 17 mars 2009 et acté au sommet de Strasbourg-Kehl, les 3-4 avril 2009, Nicolas Sarkozy a renoncé au principe d’une défense française indépendante.
Avec le Traité de Lisbonne, dont il revendique être l’un des principaux artisans, il avait déjà contraint l’Union européenne à renoncer à toute défense indépendante et à s’en remettre définitivement à l’OTAN.
Sa politique marque le triomphe, avec un demi-siècle de retard, du principe de la CED, jadis combattu par les gaullistes et les communistes.

Sous le prétexte de réaliser des économies d’échelle en période de crise, David Cameron et Nicolas Sarkozy ont liquidé les derniers acquis du front nationaliste gaullo-communiste et signé deux traités.
Le premier prévoit une coopération accrue ainsi que le partage et la mutualisation de matériels et d’équipements, dont les porte-avions. Surtout, il institue une force expéditionnaire interarmées conjointe, mais non permanente, composée de 3 000 à 3 500 hommes, susceptible d’être déployée, avec préavis, pour des opérations militaires bilatérales de l’OTAN, de l’Union européenne ou des Nations Unies.
Le second initie des projets industriels et de recherche-développement. Surtout, il prévoit la mise en commun de technologies en matière d’essais nucléaires en laboratoire. Ce qui implique que la force de dissuasion nucléaire française ne sera plus indépendante —tandis que la force de dissuasion britannique est sous contrôle états-unien—.

Pour concrétiser la force expéditionnaire franco-britannique, les ministres compétents des deux pays, Liam Fox et Alain Juppé (ministre de la Défense du 14 novembre 2010 au 27 février 2011) ont planifié un vaste exercice aérien commun qui devait se dérouler du 21 au 25 mars 2011, sous la dénominationSouthern Mistral.

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L’étrange logo du commandement des opérations aériennes. Le rétiaire ne protège pas l’oiseau de la liberté, mais le fait prisonnier dans son filet.

Il devait comporter « des missions aériennes de type COMAO (Composite Air Operations) et un raid spécifique (Southern Storm) en vue de délivrer une frappe conventionnelle à très longue distance. Plus de 500 personnes seront mobilisées pour cet exercice bilatéral », indique le site internet dédié édité par le Commandement de la Défense aérienne et des Opérations aériennes, « Southern Mistral ».

« Six avions Tornado GR4, un ravitailleur Vickers VC-10 et un Boeing E3D seront mobilisés aux cotés des Mirage 2000D, 2000N et 2000C de l’Armée de l’air française qui engagera une trentaine d’aéronefs incluant hélicoptères, Boeings ravitailleurs et avions radar Awacs (…)
Simultanément, le Commando Parachutiste Air 20 (CPA20) accueillera à Dijon un de ses homologues britanniques, le RAF Regiment et s’entrainera à la mission de protection des bases aériennes en théâtre opérationnel telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée en Afghanistan.
Par ailleurs, des membres du RAF Regiment seront entraînés à la pratique des mesures de sécurité aérienne à partir d’hélicoptères. Ces procédures particulières sont appliquées au quotidien par les hélicoptères "sûreté aérienne" de l’armée de l’air afin de pouvoir intervenir contre les aéronefs se déplaçant à faible vitesse
», poursuit le communiqué officiel.

Cet exercice devait être dirigé par les généraux Desclaux et de Longvilliers (France), l’air marshall Garwood et l’air commodore Maas (Royaume-Uni).

Hasard ou préméditation ? Quoi qu’il en soit, c’est une opération réelle et non un exercice qui a été lancée le 19 mars 2011 en application de la résolution 1793 du Conseil de sécurité. Seuls la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis y ont participé le premier jour. En attendant la participation d’autres Etats membres de l’OTAN et la constitution d’un commandement de coalition, toutes les opérations —y compris françaises— sont coordonnées depuis l’AfriCom, basé à Stuttgart (Allemagne) par le général états-unien Carter Ham. Les forces navales —y compris les bâtiments italiens et canadiens qui rejoignent la zone— et le commandement tactique sont placés sous l’autorité de l’amiral états-unien Samuel J. Locklear, embarqué sur l’USS Mount Whitney. Tout cela conformément à la planification préalable de l’OTAN [1].On est donc bien loin du bla-bla officiel sur l’initiative française, mais dans la logique décrite plus haut de vassalisation des forces.

Le volet français de l’opération a été dénommé Harmattan, mot qui désigne ce « Mistral du Sud » qui balaye l’Afrique occidentale.

Le volet britannique s’appelle Operation Ellamy.

Mais le volet US est dénommée Odyssey Dawn, afin que chacun comprenne qu’il marque l’aube d’une odyssée états-unienne en Afrique [2]. Il importe ici de noter que, contrairement aux discours lénifiants et mensongers des leaders atlantistes, la résolution 1793 est rédigée en termes si flous qu’elle peut autoriser le débarquement de troupes coloniales en Libye. En effet, l’interdiction « déploiement d’une force d’occupation étrangère sous quelque forme que ce soit et sur n’importe quelle partie du territoire libyen » ne s’applique pas à la création de la zone d’exclusion aérienne, mais uniquement aux opérations de protection civile (§ 4). Ce point a été soulevé par les ambassadeurs de Russie et de Chine au Conseil de sécurité et n’a pas trouvé de réponse, en conséquence de quoi, ils se sont abstenus durant le vote [3]

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Lors du point de presse du Pentagone, le 19 mars, le vice-amiral Gortney a expliqué que les tirs de missiles US visaient à façonner le théâtre d’opération dans lequel les alliés devraient combattre.

Pour ce premier jour de l’Harmattan, les forces françaises ont déployé les appareils qui devaient être utilisés dans l’exerciceSouthern Mistral ainsi que deux frégates anti-aériennes et de défense aérienne (le Jean Bart et le Forbin) positionnées au large de la Libye. Elles auraient détruit quatre blindés. De leur côté, les forces anglo-saxonnes ont utilisé un sous-marin britannique de la classe Trafalgar et onze bâtiments états-uniens —dont deux destroyers (le Stout et le Barry) et trois sous-marins (le Providence, le Florida, et le Scranton)— pour tirer 110 missiles guidés Tomahawk.

Cette opération militaire pourrait durer si les forces libyennes opposent une résistance. Quoi qu’il en soit, la logique adoptée devrait conduire à la situation qui avait prévalu en Irak entreTempête du désert et Iraqi Freedom : une partition de facto du pays entre loyalistes et rebelles.

[1] « Press conference by Anders Fogh Rasmussen on Libya »,Réseau Voltaire, 10 mars 2011.

[2] Sur la manipulation de la crise libyenne et les intentions US en Afrique, lire : « Proche-Orient : la contre-révolution d’Obama », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 mars 2011.

[3] « Résolution 1973 » (avec le texte des débats), Réseau Voltaire, 17 mars 2011.

sábado, 19 de marzo de 2011

Stuxnet 'cyber superweapon' moves to China

A computer virus dubbed the world's "first cyber superweapon" by experts and which may have been designed to attack Iran's nuclear facilities has found a new target -- China.

The Stuxnet computer worm has wreaked havoc in China, infecting millions of computers around the country, state media reported this week.

Stuxnet is feared by experts around the globe as it can break into computers that control machinery at the heart of industry, allowing an attacker to assume control of critical systems like pumps, motors, alarms and valves.

It could, technically, make factory boilers explode, destroy gas pipelines or even cause a nuclear plant to malfunction.

The virus targets control systems made by German industrial giant Siemens commonly used to manage water supplies, oil rigs, power plants and other industrial facilities.

"This malware is specially designed to sabotage plants and damage industrial systems, instead of stealing personal data," an engineer surnamed Wang at antivirus service provider Rising International Software told the Global Times.

"Once Stuxnet successfully penetrates factory computers in China, those industries may collapse, which would damage China's national security," he added.

Another unnamed expert at Rising International said the attacks had so far infected more than six million individual accounts and nearly 1,000 corporate accounts around the country, the official Xinhua news agency reported.

The Stuxnet computer worm -- a piece of malicious software (malware) which copies itself and sends itself on to other computers in a network -- was first publicly identified in June.

It was found lurking on Siemens systems in India, Indonesia, Pakistan and elsewhere, but the heaviest infiltration appears to be in Iran, according to software security researchers.

A Beijing-based spokesman for Siemens declined to comment when contacted by AFP on Thursday.

Yu Xiaoqiu, an analyst with the China Information Technology Security Evaluation Centre, downplayed the malware threat.

"So far we don't see any severe damage done by the virus," Yu was quoted by the Global Times as saying.

"New viruses are common nowadays. Both personal Internet surfers and Chinese pillar companies don't need to worry about it at all. They should be alert but not too afraid of it."

A top US cybersecurity official said last week that the country was analysing the computer worm but did not know who was behind it or its purpose.

"One of our hardest jobs is attribution and intent," Sean McGurk, director of the National Cybersecurity and Communications Integration Center (NCCIC), told reporters in Washington.

"It's very difficult to say 'This is what it was targeted to do,'" he said of Stuxnet, which some computer security experts have said may be intended to sabotage a nuclear facility in Iran.

A cyber superweapon is a term used by experts to describe a piece of malware designed specifically to hit computer networks that run industrial plants.

"The Stuxnet worm is a wake-up call to governments around the world," Derek Reveron, a cyber expert at the US Naval War School, was quoted as saying Thursday by the South China Morning Post.

"It is the first known worm to target industrial control systems."

US and Israel were behind Stuxnet claims researcher

Israel and the United States created the Stuxnet worm to sabotage Iran's nuclear programme, a leading security expert has claimed.

Ralph Langner told a conference in California that the malicious software was designed to cripple systems that could help build an Iranian bomb.

Mr Langner was one of the first researchers to show how Stuxnet could take control of industrial equipment.

It is widely believed that its target was machinery used to enrich uranium.

Speaking at the TED conference in Long Beach, California, Mr Langner said: "My opinion is that Mossad [Israel's intelligence agency] is involved."

However he speculated that Israel was not the main driver behind the creation of Stuxnet.

"There is only one leading source, and that is the United States," said Mr Langner.

In a recent report on Stuxnet, the security firm Symantec said that it would have taken a team of between five and 10 developers, six months to create the worm.

Mr Langner said that the project would have required "inside information", so detailed that "they probably knew the shoe size of the operator."

Stuxnet first came to light in July 2010. Nearly 60% of reported infections were inside Iran.

Damaging centrifuges
The worm targets industrial control systems, known as programmable logic controllers (PLCs), made by Siemens.

While PLCs are used to control a wide variety of automated systems, it is believed that it was those inside Iran's nuclear facilities that were the intended target.

Analysts who have examined the Stuxnet code say it could have been used to damage centrifuges which play a crucial role in the process of enriching uranium for both nuclear power and weapons.

The United States and Israel have led an international campaign to halt Iran's nuclear programme, however there is no hard evidence to link either country to the creation of Stuxnet.

Earlier in the week Iran's Interior Ministry denied that Stuxnet had been responsible for a shutdown at the country's Bushehr nuclear reactor.

A report by the International Atomic Energy Agency showed that Russian engineers working at the plant had removed 163 fuel rods.

Iranian sources said that the action was taken as a result of problems with the rods, rather than Stuxnet.

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New cybervirus found in Japan / Stuxnet designed to attack off-line servers via USB memory sticks

The Yomiuri Shimbun

Stuxnet, a computer virus designed to attack servers isolated from the Internet, such as at power plants, has been confirmed on 63 personal computers in Japan since July, according to major security firm Symantec Corp.

The virus does not cause any damage online, but once it enters an industrial system, it can send a certain program out of control.

Symantec says the virus reaches the servers via USB memory sticks, and warns against the careless use of such devices.

Systems at power plants, gas stations and water facilities are not connected to the Internet to protect them from cyber-attacks.

A Symantec engineer who has analyzed the virus said it was made using advanced technology, and it is highly likely a well-funded organization, not an individual, produced it. The virus has spread throughout the globe via the Internet.

After Stuxnet finds its way onto an ordinary computer via the Internet, it hides there, waiting for a USB memory stick to be connected to the computer, when it transfers itself to the memory stick. When the USB device is then connected to a computer linked to an isolated server, it can enter the system and take control of it.

As computers that harbor Stuxnet do not operate strangely, the virus can be transferred to a memory stick inadvertently.

According to the security company, the virus is designed to target a German-made program often used in systems managing water, gas and oil pipelines. The program is used at public utilities around the world, including in Japan.

The virus could cause such systems to act erratically, and it could take months to restore them to normal.

The 63 infected computers found in Japan were likely infected sometime after June.

According to the company, about 60 percent of the computers that have been infected with the virus were discovered in Iran. Since September, about 30,000 computers there have been found to be infected with the virus. The country's Industry and Mines Ministry has called the virus an electronic act of war.

Some computers at the Iranian Bushehr nuclear power plant, which is scheduled to begin operation in October, have been infected with the virus.

A supervisor at the plant said the virus has not damaged the facility's main computer system and would not affect its planned opening.

In Japan, no public utilities have been affected by the virus. Nevertheless, the Cabinet Office's National Information Security Center has urged electric power companies to exercise extreme care when using USB devices, and to scan any programs that may have been tampered with.

(Oct. 5, 2010)

http://www.yomiuri.co.jp/dy/national/T101004003493.htm

martes, 15 de marzo de 2011

SENTENCIA: Estrasburgo condena al Estado español por violar la libertad de expresión de Arnaldo Otegi

Estrasburgo condena al Estado español por violar la libertad de expresión de Arnaldo Otegi al condenarle por "injurias" al rey
El Tribunal Europeo de Derechos Humanos ha condenado al Estado español por vulnerar el derecho a la libertad de expresión de Arnaldo Otegi cuando fue condenado por el Tribunal Supremo a un año de prisión por un delito de "injurias graves" al rey español. Considera que la condena fue "desproporcionada" y que "en el contexto de un debate sobre una cuestión con un interés público legítimo, nada puede justificar" la imposición de tal pena.

Sentencia íntegra (fr)

La izquierda abertzale insta al Gobierno español a "tomar nota" de los pronunciamientos internacionales

15/03/2011 11:19:00

ESTRASBURGO-. El Tribunal Europeo de Derechos Humanos condena al Estado español a pagar a Arnaldo Otegi 20.000 euros por daños morales y a abonar los 3.000 euros de las costas del procedimiento, al entender que la condena de un año de prisión que le impusieron por "injurias graves al rey" español fue "desproporcionada" y "particularmente severa", ya que el derecho a la libertad de expresión es "precioso" para todos pero más aún para "un cargo elegido por el pueblo", como era entonces el dirigente independentista.

Los magistrados defienden que sus declaraciones eran "un juicio de valor" que pueden enmarcarse "en un debate más amplio sobre la responsabilidad de las Fuerzas de Seguridad del Estado en casos de malos tratos".
"Una pena de prisión impuesta por una infracción cometida en el terreno del discurso político no es compatible con la libertad de expresión garantizada por el artículo 10 del Convenio Europeo de Derechos Humanos", afirma la resolución.
La sala Tercera del Tribunal de Estrasburgo sostiene que "en el contexto de un debate sobre una cuestión con un interés público legítimo, nada puede justificar la imposición de tal pena de prisión".
Los jueces europeos sostienen que las manifestaciones de Otegi "pintan un cuadro negativo sobre el rey" pero a pesar de ello no animan al uso de la violencia y "no se trata de un discurso de odio".

La sentencia afirma que "el hecho de que el rey ocupe una posición de neutralidad en el debate político, una posición de árbitro y de símbolo de la unidad del Estado, no puede ponerle al abrigo de todas las críticas en el ejercicio de sus funciones oficiales".
Y añade que "el hecho de que el rey no sea responsable penalmente, según la Constitución, no impide por sí mismo un debate libre sobre sus posibles responsabilidades institucionales e incluso simbólicas, a la cabeza del Estado", todo ello "dentro de los límites de respeto a su reputación como persona".
Para Estrasburgo, "una protección ampliada en materia de ofensas mediante una ley especial no es conforme, en principio, con el espíritu del Convenio" Europeo de DDHH.

En febrero de 2003

Los hechos se remontan al 26 de febrero de 2003, jornada en la que el rey español inauguró una central eléctrica en Bizkaia, junto al lehendakari, Juan José Ibarretxe. Tras esta visita, Arnaldo Otegi, portavoz entonces de Batasuna, ofreció una conferencia de prensa en la que preguntó cómo Ibarretxe se dejaba fotografiar con el rey, al que calificó de "jefe supremo del Ejército español y responsable de los torturadores" .

Tras estas declaraciones la Fiscalía se querelló contra el dirigente abertzale por "injurias graves al Rey".
El TSJPV sentenció primero a favor del elgoibartarra, pero tras el recurso planteado por el Ministerio Fiscal, el Tribunal Supremo español condenó a Otegi a un año de prisión como autor de un "delito de injurias graves al Rey". El Tribunal Constitucional ni siquiera admitió el recurso de amparo presentado.
En diciembre de 2008, el Tribunal de Estrasburgo admitió a trámite la demanda presentada por Otegi contra el Reino de España por la condena.

http://www.gara.net/azkenak/...

AFFAIRE OTEGI MONDRAGON c. ESPAGNE STRASBOURG 15 mars 2011

TROISIÈME SECTION
AFFAIRE OTEGI MONDRAGON c. ESPAGNE
(Requête no 2034/07)
ARRÊT
STRASBOURG
15 mars 2011
Cet arrêt deviendra définitif dans les conditions définies à l'article 44 § 2 de la Convention.
Il peut subir des retouches de forme.

martes, 8 de marzo de 2011

Obama y la OTAN avisan a Gadafi de la inminencia de un ataque armado

El presidente de EEUU, Barack Obama, y el secretario general de la OTAN, Anders Fogh Rasmussen, coincidieron al señalar que intervendrán Libia si Muamar al-Gadafi «continúa atacando sistemáticamente a la población civil». Londres y París trabajan ya en un proyecto de resolución para que la ONU dé el visto bueno a la operación militar.

GARA | BRUSELAS

El secretario general de la OTAN, Anders Fogh Rasmussen, advirtió ayer desde Bruselas al líder libio Muamar Al-Gadafi de que habrá una «reacción internacional si continúa atacando sistemáticamente a la población civil». El presidente de EEUU, Barack Obama, confirmó desde Wa-shington que la OTAN está estudiando la operación militar, al tiempo que defendió la «imposición de sanciones firmes» contra Gadafi.
«Si Gadafi y sus fuerzas militares siguen atacando sistemáticamente a la población, no puedo imaginar que la comunidad internacional se quede mirando», dijo Rasmussen al referirse a una posible intervención en el país norteafricano, donde, a su juicio, «se pueden estar cometiendo crímenes contra la Humanidad».
Sin embargo, Rasmussen quiso puntualizar que, por el momento, la OTAN no tiene prevista ninguna operación militar y subrayó que sólo intervendrá si se le solicita y cuenta con un mandato apropiado de la ONU.

«Tenemos que estar listos para actuar rápidamente, pero hasta ahora no hemos recibido ninguna indicación de que nuestra ayuda sea necesaria», destacó.
«Quiero enviar un mensaje muy claro a Gadafi y su entorno: serán considerados responsables de los actos violentos que se registren», agregó.
Una de las opciones que baraja la OTAN es imponer una zona de exclusión aérea sobre Libia, que tendría como objetivo evitar que Gadafi pueda utilizar la aviación para atacar a los opositores.

Rasmussen dijo que esa medida requiere de «un amplio abanico de recursos militares» y recordó que la resolución sobre Libia aprobada hasta ahora por el Consejo de Seguridad de la ONU no prevé el uso de la fuerza.
Junto a ello, el secretario general de la OTAN advirtió de que una intervención militar en Libia podría herir sensibilidades en la región, por lo que destacó la importancia del diálogo con organizaciones como la Liga Árabe o la Unión Africana.
El Estado francés se aplicó a esta tarea y su Ministerio de Exteriores emitió ayer un comunicado en el que subrayaba que el secretario general de la Liga Árabe, Amr Mussa, a quienes los occidentales ven también con buenos ojos para liderar «el proceso de transición en Egipto», confirmó a París su apoyo a la creación de una zona de exclusión aérea.

El ministro francés de Exteriores, Alain Juppé, se entrevistó el domingo con Mussa durante la visita que realizó a El Cairo.
Curiosamente, el supuesto apoyo de la Liga Árabe a la zona de exclusión aérea en Libia se hizo público a través del Estado francés, ya que el organismo panárabe no realizó ninguna declaración al respecto.
El Quai d'Orsay agregó que durante su estancia en El Cairo Juppé se entrevistó el sábado con Abdel Fattah-Yunis, miembro del Consejo Nacional libio, el organismo que agrupa a los opositores de Gadafi.

Italia también ha iniciado contactos con el Consejo Nacional libio, «pero lo ha hecho con discreción», según dijo ayer el ministro de Exteriores, Franco Frattini, a la televisión RAI 1.
Quienes no pueden presumir de «discreción» son los británicos, ya que el fin de semana transcendió que habían enviado al este de Libia, controlado por los rebeldes, a un «pequeño equipo diplomático», compuesto por militares de élite del SAS y un espía del MI6.
Según informó AFP, el Estado francés y Gran Bretaña están trabajando en un proyecto de resolución en la ONU que incluya el establecimiento de una zona de exclusión aérea para que sea votado esta misma semana.
Más sanciones de la UE

La UE, mientras, se prepara para extender sus sanciones contra Libia y, en especial, para bloquear los recursos de algunas entidades controladas por el régimen de Gadafi, informó Efe citando fuentes diplomáticas.
Los 27 ya tienen en marcha medidas restrictivas -prohibición de viajes y congelación de activos financieros- contra Gadafi y 25 personas de su entorno y estudian ahora la ampliación de esa lista y la inclusión en la misma de personas jurídicas.

Las nuevas sanciones se adoptarían, según esas mismas fuentes, a lo largo de esta semana y, entre otras, afectarían en un principio a Libyan Investment Authority (LIA), un fondo soberano con participaciones en importantes empresas internacionales. LIA controla capital de las firmas británicas HSBC, la mayor entidad bancaria de Gran Bretaña, y Pearson, el grupo propietario del diario «Financial Times». En Italia participa en la banca Unicredit, la aeroespacial Finmeccanica, la energética ENI y el Juventus de Turín.

Por otra parte, Mustafa Gheriani, portavoz de la oposición libia en Bengasi, pidió a los estados occidentales, en declara- ciones difundidas por Reuters, que bombardeen el país para proteger los pozos petrolíferos.
«Occidente tiene que actuar o este loco [Gadafi] hará algo a los pozos petroleros. Es como un lobo herido. Si Occidente no interviene con bombardeos aéreos tácticos podría dejar fuera de juego los yacimientos durante un largo tiempo», señaló.

Ayer también se pusieron de manifiesto las desavenencias en el seno del clan Gadafi cuando en una entrevista a la cadena Al-Arabiya, Saadi Gadafi, hijo del líder libio, culpó a su hermano Seif al Islam por no haber cumplido las recomendaciones de su padre para evitar algunas de las razones que impulsaron la actual rebelión.

http://www.gara.net/paperezkoa/20110308/252481/es/Obama-OTAN-avisan-Gadafi-inminencia-ataque-armado-